L'Océan à la bouche

5 juin

  • Une baleine à bosse se ballade à Montréal

    Une baleine à bosse séjourne depuis samedi à Montréal, une scène rare puisque la métropole québécoise est située en eau douce et à plusieurs centaines de kilomètres de l'habitat naturel du mammifère marin.
  • Les vocalisations des narvals enregistrées pour la première fois

    Alors que les sons de la baleine à bosse, de la baleine bleue ou même de l'orque sont bien connus, ceux du narval n'ont pas encore été étudiés. Cependant, il devient urgent de mieux comprendre comment ces cétacés communiquent pour déterminer comment le réchauffement climatique affecte ses comportements.
  • L’animal marin qui mange ses enfants pour survivre

    L’invasif Mnemiopsis leidyi est un organisme marin gélatineux qui mange sa progéniture pour survivre dans les eaux froides de la mer Baltique, loin des eaux tempérées d’où ce cténaire est originaire. Un mécanisme d’adaptation étonnant que vient de découvrir une équipe germano-danoise.
  • C’est «L’océan (qui) rend notre planète habitable»

    Biologiste du CNRS et océanographe, Françoise GAILL explique en quoi l’océan joue un rôle majeur dans le changement climatique.
  • Pourquoi les requins sont indispensables

    Avec sa mâchoire puissante aux dents acérées, le requin fait peur et fascine à la fois. Aujourd’hui, massacré par les hommes, ce mal-aimé risque de disparaître. Et pourtant, sans le requin, la vie marine que nous connaissons serait vouée à disparaître intégralement.
  • Pourquoi certains coraux deviennent subitement fluorescents

    Lorsqu'il est soumis à la pollution ou à une eau trop chaude, le corail subit un blanchissement qui aboutit souvent à sa mort. Mais il dispose d'un ultime moyen de défense: produire des pigments fluorescents qui agissent comme une «crème solaire» pour la protéger de la lumière et attirer les algues symbiotiques.
  • L'extrême maigreur des baleines franches inquiète les scientifiques

    Les spécialistes des baleines franches de l'Atlantique Nord ont plus d'une raison de s'inquiéter: il ne reste que 409 de ces majestueux mammifères marins et ils sont confrontés à de terribles menaces.
  • Coraux sous pression dans les îles françaises de l’océan indien

    Pour la première fois, le risque de disparition de l’ensemble des espèces de coraux constructeurs de récifs des îles françaises de l’océan Indien a été évalué par un panel de spécialistes. Les résultats montrent que 15% des espèces sont menacées ou quasi menacées à La Réunion, 12% à Mayotte et 6% dans les îles Éparses.