L'Océan à la bouche

7 janvier

  • Japon: et si la chasse à la baleine était une bonne nouvelle

    Le Japon, comme il menaçait de le faire depuis des années, a annoncé son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) dans le but de reprendre la chasse commerciale, mais cette décision pourrait paradoxalement apaiser les tensions sur le sujet.
  • Un avenir incertain pour l’océan Arctique

    En décembre, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) indiquait dans son rapport annuel que l’année 2018 est la deuxième plus chaude jamais enregistrée en Arctique depuis 1900. Preuve supplémentaire, s’il en fallait une, que le réchauffement climatique ne court plus, il galope.
  • Comme il y a 125.000 ans, la calotte polaire Ouest-Antarctique pourrait s'effondrer

    Il y a plusieurs dizaines de milliers d'années, l'inlandsis antarctique occidental semble s'être effondré, provoquant une importante hausse du niveau de la mer. Avec le réchauffement climatique en cours, les chercheurs craignent que le phénomène se répète aujourd'hui.
  • 2 900 dauphins tachetés vivent au large de La Réunion

    Le dauphin tacheté est une espèce qui vit en abondance au large de La Réunion. Régulièrement, l’association Globice organise des missions d’observation et de recensement pour évaluer la bonne santé des différentes populations de cétacés.
  • Baleine noire: un baleineau aperçu en Floride

    Un premier bébé d'une baleine noire de l'Atlantique Nord a été aperçu pendant la saison d'hiver près des côtes de la Floride. Le baleineau se dirigeait vers le nord avec sa mère, une résidente connue du golfe Saint-Laurent.
  • Baleines à bosse: année exceptionnelle pour La Réunion

    À l’heure du bilan, les amoureux des cétacés ont le sourire. Cette année encore, les baleines à bosse ont été très nombreuses au large de La Réunion. Une fréquentation qui permet aussi d’en apprendre plus sur leur migration.
  • Ce bioplastique durable pourrait nous libérer de notre pire polluant

    Les plastiques que nous connaissons aujourd’hui sont un facteur de pollution majeur, d’une part à cause du procédé de fabrication très polluant et d’une autre, à cause de leur toxicité pour l’environnement lorsqu’ils deviennent des déchets, que ce soit sur terre ou dans les océans.
  • Au Crétacé, les requins chassaient des ptéranodons

    Un fossile de ptéranodon vivant au Crétacé dans l'environnement de la fameuse mer de Niobraran, qui couvrait alors une partie de l'Amérique du Nord, porte les traces d'une blessure. Une dent de Cretoxyrhina mantelli fichée dans une vertèbre montre que cette espèce de requin éteinte se nourrissait parfois de ptéranodons
  • Ces petits bateaux en bois qui s’échouent sur les plages de Vendée

    Vous vous promenez le long de la côte vendéenne. En particulier sur ces grandes plages entre Les Sables-d’Olonne et Saint-Gilles-Croix-de-Vie. C’est grandiose, magnifique, propice à la rêverie... Malheureusement, il y a cette pollution qu’on ne peut s’empêcher de remarquer.
  • Ces espèces qui pourraient ruiner notre biodiversité

    Poisson-chat rayé, moule zébrée, pantoufle de mer... Ils n'ont pas encore débarqué en Europe, mais leur potentielle arrivée pourrait provoquer des ravages sur la faune autochtone. Des chercheurs ont identifié les espèces exotiques à très haut risque pour notre biodiversité.
  • La PMA au secours des manchots du Cap ?

    Pour sauver les manchots du Cap, menacés par la surpêche et le dérèglement climatique, un chercheur sud-africain a développé la première banque de sperme dédiée à ces petits oiseaux noir et blanc, en vue de futures fécondations in vitro.
  • 90% des tortues vertes pourraient être des femelles en 2100

    Le réchauffement climatique pourrait avoir une conséquence inquiétante sur les tortues vertes. D'ici 2100, la hausse des températures pourrait transformer jusqu'à 93% de ces tortues en femelles. Si l'espèce parvient à survivre jusque là...