Donner de son temps pour Urgences Mammifères Marins

Le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins regroupe les organismes et institutions au Québec qui interviennent auprès des mammifères marins. Il a pour mandat d’organiser, de coordonner et de mettre en œuvre des mesures visant à réduire les mortalités accidentelles de mammifères marins, à secourir des mammifères marins en difficulté et à favoriser l’acquisition de connaissances auprès des animaux morts, échoués ou à la dérive, dans les eaux du Saint-Laurent limitrophes du Québec.

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Une bénévole documente un échouage de petit rorqual à Havre-Saint-Pierre, 30 juin 2016

Chaque année depuis 2012, le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins recrute parmi les riverains du Saint-Laurent des bénévoles disponibles et motivés à valider et documenter les cas rapportés au 1-877-7baleine.

Bien que 75 % des bénévoles de 2016 aient renouvelé leur implication pour 2017, soit l’équivalent de 96 personnes, les besoins dans les régions côtières sont encore bien présents. L’équipe d’Urgences Mammifères Marins invite donc les riverains qui sont disponibles et motivés, qui possèdent un moyen de transport, un appareil photo et un moyen de communication efficace, et qui sont intéressés par les mammifères marins, à joindre son réseau de bénévoles.

Devenir bénévole

L’aide financière pour le réseau des bénévoles permet le recrutement d’une vingtaine de nouveaux bénévoles chaque année. Devenir bénévole pour le Réseau ne demande aucune compétence particulière. Les bénévoles doivent suivre une formation au printemps, d’une durée de trois heures, offerte gratuitement et via un système de webconférence. Cette formation permet de se familiariser avec la structure de l’organisme, les types de cas traités et les protocoles d’intervention que les bénévoles seront appelés à mettre en branle en collaboration avec les équipes spécialisées.

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Les bénévoles prennent des photos des dents des carcasses de phoques pour aider l'identification de l'espèce. © Réjean Côté

L’aide financière pour le réseau des bénévoles permet le recrutement d’une vingtaine de nouveaux bénévoles chaque année. Devenir bénévole pour le Réseau ne demande aucune compétence particulière. Les bénévoles doivent suivre une formation au printemps, d’une durée de trois heures, offerte gratuitement et via un système de webconférence. Cette formation permet de se familiariser avec la structure de l’organisme, les types de cas traités et les protocoles d’intervention que les bénévoles seront appelés à mettre en branle en collaboration avec les équipes spécialisées.

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Trousse d’intervention pour les bénévoles

Suite à la formation, une trousse d’intervention avec le matériel nécessaire est remise: guides d’identification des phoques et des baleines, corde pour attacher les carcasses qui feront l’objet de nécropsies par les scientifiques, gants et matériel nettoyant, affiches de sensibilisation résistantes aux intempéries, gallon à mesurer, ruban pour périmètres de sécurité et étiquettes d’identification des carcasses.

Être bénévole

En 2016, les bénévoles ont fait 220 heures d’intervention. Cela inclut le déplacement, la recherche de carcasses pour la validation de l’espèce, l’envoi de photos et de rapports d’observations, les communications avec le Centre d’appels et les chercheurs, la sensibilisation des curieux sur les sites d’échouage et, pour les plus expérimentés et motivés, les premiers soins de baleines échouées vivantes et la prise d’échantillons sur les espèces qui font l’objet de projets de recherche.

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Dans certaines situations, des bénévoles vont être appelés à fournir des premiers soins à des cétacés échoués vivants, à la demande du Centre d'appels © GREMM

Joignez-vous à Urgences Mammifères Marins

Le Réseau couvre tout le Québec, de Montréal aux Îles-de-la-Madeleine. Le territoire est vaste et la réponse doit souvent être rapide. Des bénévoles supplémentaires sont requis dans les secteurs où les cas sont les plus nombreux et qui sont éloignés des grands centres, soit en Gaspésie — entre Matane et Rivière-au-Renard et dans la baie des Chaleurs — sur la Côte-Nord — entre Longue-Rive et Baie-Comeau et particulièrement en aval de Sept-Îles — dans le Bas-Saint-Laurent — pour couvrir les grandes régions de Rivière-du-Loup et Rimouski — puis dans l’archipel des Îles-de-la-Madeleine.

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Les bénévoles sécurisent et identifient les carcasses de bélugas et les mesurent. © Martine Millette

Si vous êtes intéressé, envoyez-nous un courriel (reseau@gremm.org ) en spécifiant le secteur que vous êtes prêt à couvrir (de telle à telle municipalité) et vos coordonnées.

Pour en savoir plus :

- Écoutez le Matanais Sam De Champlain, qui a près de 50 heures de bénévolat à son actif. http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7297128/?seektime=7.477

- Urgences Mammifères Marins - http://baleinesendirect.org/des-baleines-en-peril/des-actions-pour-lavenir/urgences-mammiferes-marins/

- Les bénévoles d’Urgences Mammifères Marins - http://baleinesendirect.org/les-benevoles-durgences-mammiferes-marins/

- Sauver les baleines (une visite du centre d’appels «Urgences Mammifères Marins») - http://ici.radio-canada.ca/emissions/Bleu/2013/Reportage.asp?idDoc=306091#leplayer

Josiane Cabana - © Baleines en direct (Canada) - http://baleinesendirect.org/donner-de-son-temps-pour-urgences-mammiferes-marins/

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