News du 16 avril 2015

La recette de la semaine

 

 

Ce matin, j'ai trouvé de beaux ormeaux chez mon poissonnier... alors demain, ce sera : ormeaux au piment d'Espelette.

http://www.loceanalabouche.com/pages/recettes/ormeau/ormeaux-au-piment-d-espelette.html

Bon appétit.

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Communiqué de presse

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Nous nous associons, avec émotion et tristesse, à la douleur de la famille et des proches d’Elio. Sa jeune vie a été fauchée dans des conditions dramatiques. La vie de ceux qui l’aimaient ne sera plus la même et aucune parole ne pourra apaiser la souffrance de cette absence. Nous sommes unis à eux par la pensée dans cette terrible épreuve.

Nous déplorons , qu’une nouvelle fois, la préfecture lance une pêche de représailles aveugle après ce terrible accident, au prétexte de « sécuriser le périmètre » d'une zone qu'elle interdit pourtant de fréquentation. Nous déplorons que la préfecture préfère tuer des requins après un accident plutôt que de faire appliquer ses propres arrêtés dont le respect aurait épargné deux jeunes vies.

Comme à Étang-Salé, cet accident s'est produit en plein centre d'une zone ou une pêche intensive aux requins a été pratiquée. Cette zone est la vitrine des programmes Cap requins et Valo requins. Une soixantaine de requins tigres et bouledogues a été officiellement pêchée autour du lieu de l’accident.

 Combien d'autres l'ont été sans aucun contrôle?

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En aucun endroit au monde autant de requins de ces espèces ont été «prélevés» sur une aussi petite zone. Cela n'a rien empêché. Quelques jours auparavant, des drum lines ont été installées à quelque distance de part et d’autre du lieu de l’accident.

Nous déplorons que la présence de ces engins, dont le prétendu rôle d’effarouchage et de protection a longtemps été évoqué, même dans les plus hautes sphères, puisse inciter des enfants et jeunes à transgresser l’interdit.

Il est temps que tous prennent conscience du danger que représentent des drum lines appâtées pour une pêche au requin à proximité des zones balnéaires. Chaque appât, chaque prise accessoire, et elles sont nombreuses, chaque requin pris qui se débat attire d'autres requins vers les zones balnéaires.

Nous répétons une nouvelle fois, trop tard peut-être, qu’il est criminel d’installer des drum lines appâtées près des plages et qu'une prétendue pêche de régulation autour d'une île minuscule, ouverte sur le grand large, est un placebo démagogique et dangereux.

L'océan Indien est et restera un milieu dangereux qui ne s'apprivoise pas. Les marins, des pêcheurs, les Réunionnais le savent depuis toujours. Nous devons nous unir, pour enseigner par la prévention, le risque à nos enfants avant de prétendre, avec humilité, vouloir en repousser la limite.

Le collectif des association Sea Shepherd, Aspas, fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Tendua, Requin Integration,Vague, Sauvegarde des Requins.

Sea Shepherd Ile de La Réunion- Officiel

Bar : la pêche récréative prête à des efforts partagés

Ils pèsent sans doute 20 à 25 % des captures de bar en Europe, avec 1 000 à 1 500 tonnes, et un poids économique loin d’être négligeable : les pêcheurs récréatifs (du quai ou embarqués) ont leur mot à dire dans la gestion du bar. Ils se sont exprimés ce mardi 14 avril, lors d’un débat au Parlement européen à Bruxelles parrainé par Alain Cadec.

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Le président de la commission de la pêche du Parlement a rappelé l’état critique du stock d’après l’avis du Ciem, devant une quarantaine de participants : des représentants de la pêche récréative de plusieurs États membres, de la Commission européenne et une dizaine de députés européens. Il le martèle : « La gestion du bar ne doit pas opposer les pêcheurs professionnels et les pêcheurs récréatifs. Tout le monde est maintenant bien conscient que le stock est en danger et que chacun doit y mettre du sien, on doit pouvoir travailler ensemble, on va y arriver. »

Les récréatifs viennent d’être limités, via les mesures d’urgence, à 3 bars par jour en zone nord. Jean Kiffer, président de la FNPPSF, réclame une limitation mensuelle, mais elle serait compliquée à gérer. Il a aussi dénoncé le braconnage et demandé un renforcement des contrôles. Ainsi que l’interdiction de pêche pendant la période de reproduction dans toutes les zones et pour tous les pêcheurs. Une organisation européenne de pêche récréative (l’European Anglers Alliance, EAA), dont la FNPPSF est membre, réclame en particulier une taille minimale commune à tous.

Aux mesures d’urgence doivent se succéder des mesures de long terme. Comme l’a réclamé le Parlement, la commission européenne fera une proposition législative de plan pluriannuel de gestion du bar, englobant aussi l’Atlantique sud. Elle y travaille, a assuré Bernard Friess, directeur à la DG mare, qui a évoqué de nouvelles limites de capture pour toutes les pêches commerciales et une taille minimale à 42 cm. Le plan devra être adopté par le Parlement européen et le Conseil.

Avec ou sans quotas ? La députée Isabelle Thomas a indiqué qu’elle était pour, même si cela implique une forte baisse des captures : « Quand les voyants sont au rouge, et qu’on veut vraiment sauver une espèce, atteindre le RMD, il faut des quotas. On l’a demandé il y a deux ans déjà, mais on tergiverse car les Britanniques n’ont pas d’antériorités… On a perdu du temps, c’est bien dommage. Mieux vaut des quotas basés sur la transparence, des études approfondies du Ciem, des chiffres clairs sur lesquels s’appuyer, que des décisions irrationnelles prises par principe de précaution, au doigt mouillé, qu’on ne maîtrise pas. On a vu où ça menait avec les mesures d’urgence, ou encore sur la raie brunette. »

Elle déplore aussi la tenue de réunions séparées : « Il faut que la plaisance entende ce que disent les professionnels, et vice-versa, qu’on mette vite les gens autour d’une même table avant qu’on en vienne à des accidents en mer ! »

La Commission propose une taille minimale à 42 cm pour tous (le 16/04/2015)

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La Commission européenne vient de préciser ses intentions sur le bar. Elle proposera en mai le 3e volet des mesures d’urgence, comprenant le passage à une taille minimale de 42 cm pour tous, professionnels (tous engins) et récréatifs.

Les deux premières mesures d’urgence prises depuis le début de l’année ont consisté à interdire la pêche du bar pour les pélagiques durant la période de reproduction (jusqu’à fin avril), puis à limiter les pêcheurs de loisirs à 3 bars par jour, le tout pour la zone nord. En mai, sa proposition inclura donc le passage de la taille minimale de 36 à 42 cm pour tous, ainsi que des « mesures concrètes pour limiter les captures » pour tous les métiers ayant un impact sur le bar : chaluts pélagiques et démersaux, ligneurs, fileyeurs, senneurs. Ces mesures devront être discutées par le conseil des ministres européens de la Pêche pour une adoption espérée avant l’été, et devraient être valables jusqu’à fin 2015.

De nouvelles mesures de gestion seront alors proposées, pour une adoption au conseil des ministres couvrant l’année 2016, mesures qui « pourraient être similaires à celles adoptées en 2015 et seront dans tous les cas basées sur les avis scientifiques attendus pour juin 2015 ». Pour le long terme, un plan pluriannuel sera mis en place, « adopté en 2016 et basé sur les avis scientifiques ».

© Le Marin - l’hebdomadaire de l’économie maritime

Compte-rendu du débat par l’European Anglers Alliance : http://www.eaa-europe.org/european-parliament-forum/ep-recfishing-forum-events/14-april-2015-sea-bass-event.html

Communiqué d’Alain Cadec : http://www.alain-cadec.org/?p=516

Communiqué de la FNPPSF, commission pêche, suite à son congrès national les 11 et 12 avril Presse commission peche bateau bord gros 2015 1Presse commission peche bateau bord gros 2015 1 (37 Ko)

Document de la Commission (en anglais) : http://ec.europa.eu/fisheries/documentation/publications/documents/2015-04-sea-bass-q-and-a_en.pdf

Chasse de la baleine en Antarctique : le Japon ne convainc pas

lundi 13 avril, un panel d’experts de la commission baleinière internationale (CBI) a estimé que le nouveau plan de pêche de baleines dans l’Antarctique présenté par le Japon n’était pas scientifiquement justifié.

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Dès le lendemain, ce mardi 14 avril, le négociateur du Japon promettait de redoubler d’efforts pour convaincre que cette pêche est scientifique, et non commerciale.

« Nous respectons ces remarques et allons faire tous les efforts possibles pour y répondre », a ainsi réagi Joji Morishita, qui mène les discussions au nom de l’archipel, après ce nouveau revers. Saisie par l’Australie, la Cour internationale de justice (CIJ) avait estimé il y a un an, en mars 2014, que le Japon avait une interprétation abusive d’une exemption scientifique prévue par le moratoire de 1986 sur la chasse à la baleine, et poursuivait en réalité des objectifs commerciaux. Cet arrêt avait forcé les autorités japonaises à renoncer pour la saison 2014-2015 à chasser en Antarctique. La saison précédente (2013-2014), il y avait tué 251 baleines de Minke, loin de son objectif de 900 baleines, en raison des harcèlements de l’ONG Sea Shepherd.

Dans son plan présenté à la CBI, le Japon réclame 333 prises par an en Antarctique, durant 12 ans, à partir de 2015. Il affirme rechercher une meilleure compréhension des écosystèmes marins de l’Antarctique, et que ce niveau de capture est « nécessaire » pour collecter des informations sur l’âge de la population baleinière. Les experts de la CBI estiment que le Japon peut, comme d’autres pays, employer des techniques de recherche non létales, basées sur l’observation.

Le Japon continue en parallèle de chasser les baleines, toujours « au nom de la science », dans le Pacifique nord-ouest, où il a tué 132 cétacés en 2013, et au large de ses côtes. La Norvège et l’Islande sont les seuls pays à autoriser la chasse à la baleine, harponnant plusieurs centaines de cétacés chaque année.

© Le Marin - l’hebdomadaire de l’économie maritime

Sauvetage d'un requin-pèlerin de 4 m

Moëlan-sur-Mer (à quelques km de chez moi). Pêcheurs et jet-skieurs sauvent un requin-pèlerin de 4 m.

Ils sauvent un requin pelerin de 4 m

Mercredi, au port de Merrien à Moëlan-sur-Mer (Finistère), pêcheurs et jet skieurs ont libéré le squale, pris dans un filet.

Quand pêcheurs, plaisanciers et amateurs de jet-ski s’entraident pour sauver la vie d’un requin-pèlerin… C’est la jolie histoire qui s’est déroulée, mercredi après-midi, dans le port de Merrien à Moëlan-sur-Mer.

Il est à peu près 17 h quand Loïc, Guillaume et Louisa rentrent tous trois d’une balade en jet ski. Ils arrivent au port, suivant deux bateaux de pêche, et se font héler par les marins. L’un deux a, dans ses filets, un énorme poisson. Dauphin, ou requin, difficile à dire à ce moment-là. Le pêcheur leur explique qu’il voudrait amener le filet jusqu’à la cale, mais ne peut pas, à cause de la hauteur d’eau.

Les amateurs de jet ski tractent alors le filet et ce qu’il contient jusqu’au quai. Sur place, tout le monde se met au boulot afin de délivrer la masse des mailles du filet. Surprise : c’est un requin-pèlerin, d’environ 4 m. « Il ne donnait pas de signes de vie, ne bougeait pas, raconte Loïc. Nous l’avons arrosé. On a regardé s’il était blessé. Rien de bizarre. On perdait complètement espoir, jusqu’à ce qu’il bouge un aileron. Nous l’avons alors roulé afin qu’il soit complètement immergé, et l’avons aidé à faire des mouvements de va-et-vient, afin qu’il réagisse. »

Un plaisancier se propose de le tracter en pleine mer. Chose faite. Lorsque le plaisancier revient au port, tous attendent, anxieux. Le requin est reparti en pleine mer, frais comme un gardon et vif comme un poisson dans l’eau.

© Ouest-France – 16/04/2015

Faire part de naissance

Chaque année, l'éclosion des oeufs de tortues de mer est l'occasion de rassemblements pour assister à ce joyeux spectacle. Loin de déranger mère nature, la présence de groupes d'êtres humains ont pour effet d'éloigner les oiseaux prédateurs qui tueraient la grande majorité de ces progénitures avant qu'elles n'aient atteint l'océan.

Vidéo - planer au fond de l'eau...

A ceux qui pensaient que planer sous-l'eau était réservé à James Bond, et bien ce n'est désormais plus vrai !

Le Subwing sera sans aucun doute l'innovation qui fera parler d'elle dans le milieu de la plongée cet été, et il y a de quoi !

Imaginé par un jeune norvégien de 18 ans, Simon,Sivertsen, le Subwing est un équpipement de plongée tractée qui donne l'impression de voler sous l'eau, à l'image d'une raie manta !

Disposant de deux ailes amovibles, le Subwing permet de réaliser toutes sortes de figures, tout en controlant la profondeur de plongée à tout moment.

© ActuNautique

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