Protection des poissons coralliens : les réserves marines à la traîne

Une étude internationale, conduite par des chercheurs de l'IRD, de l'Université de Montpellier, de l'Université de la Nouvelle-Calédonie et de l'Université d'Hawaii, a évalué pour la première fois l'impact de l'homme sur les poissons de récifs coralliens en Nouvelle-Calédonie.

2016 06 30 12h43 32

Récif isolé au cœur du parc naturel de la Mer de Corail - © IRD / Jean-Michel Boré

Elle révèle que la biomasse et la biodiversité des communautés de poissons sont maximales dans les récifs isolés, situés à plus de 20 heures de trajet de Nouméa.

Ce nouveau référentiel, qui ouvre de nouvelles perspectives pour évaluer l'état des récifs coralliens et l'efficacité des mesures de protection, montre que les Aires marines protégées (AMP) ont un effet partiel sur les communautés de poissons.

Ces résultats ont été publiés le 29 juin 2016 dans Nature Communications. Ce travail a été réalisé par un consortium incluant des chercheurs des laboratoires MARBEC, ENTROPIE et LIVE, avec le soutien du CNRS.

Résultats de l’étude : Cp nature com recifs isole 769 s (319.55 Ko)

© CNRS - http://www2.cnrs.fr/presse/communique/4613.htm

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