Labellisation des huîtres traditionnelles nées en mer

N’ayant pas emporté l’adhésion de leurs pairs pour étiqueter les huîtres triploïdes, les ostréiculteurs traditionnels (OT) ont pour nouveau projet la labellisation de leurs produits nés en mer.

Bt le joubioux

Benoît Le Joubioux veut que le consommateur puisse choisir des huîtres nées en mer plutôt qu’issues d’écloserie. (Photo : Bertrand Tardiveau)

Suite à une rencontre avec l’Institut national de l’origine et de la qualité, en juillet, ils s’orientent sur la spécialité traditionnelle garantie (STG), qui certifie un mode de production à l’échelle européenne. La première production française à avoir été enregistrée au registre STG est la moule de bouchot, en 2013, plus de six ans après l’enregistrement de la demande par la commission nationale des labels et certifications. « S’il faut mettre 3 ans pour parvenir à la STG, ce n’est pas un problème, on est tenace ! », souligne Benoît Le Joubioux, le président de l’association des ostréiculteurs traditionnels. Ils espèrent que la mise en place de ce nouveau label permettra « d’éclairer le consommateur sur son choix, de clarifier le marché ».

Par ailleurs le tribunal administratif de Rennes a rejeté, le 1er septembre, la requête en référé contre l’Ifremer, au nom d’un de ces ostréiculteurs, accusant l’institut de ne pas avoir pris de mesures spécifiques de contrôle suite à l’augmentation importante et anormale des mortalités d’huîtres. Le juge des référés a estimé le dossier trop complexe pour en juger seul. L’affaire va revenir devant le tribunal administratif de Rennes, pour être jugée sur le fond, et en formation collégiale.

© Le Marin - l’hebdomadaire de l’économie maritime

Commentaires (1)

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