8 juin 2015

Aujourd'hui 8 juin...

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Aujourd'hui 8 juin, c'est la journée mondiale de l'Océan parait-il.

Une journée pour se rappeler que 365 jours par an, c'est la vie marine qui nous fournit 80%... de l'oxygène que l'on respire et qui régule notre climat. Une journée pour se rappeler que si l'Océan meurt, nous mourrons tous. Tachons de ne ne pas l'avoir oublié demain.

Préservez les océans, ils sont en danger !

Ce lundi 8 juin, c'est la journée mondiale de l’océan et comme tous les ans, un évènement spécial est organisé par l’UNESCO et la Plateforme Océan et Climat au siège des Nations Unies. L’Océan est en danger et des mesures doivent être prises pour le préserver et en prendre soin.

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Crédit : flickr.com/photos/thiery44

L'océan recouvre 70 % de notre planète et entre 50 à 80 % de la vie sur Terre se trouve sous la surface de l'océan, qui constitue 90 % de l'espace habitable de notre planète. Les mers et océans sont au cœur de notre planète et jouent un rôle important dans nos vies. Ils régulent le climat, nourrissent des millions de personnes chaque année, produisent de l'oxygène, abritent une faune et une flore variée, fournissent des médicaments et jouent encore de nombreux rôles. Pour préserver nos mers, il est important d'agir quotidiennement et de revoir certaines pratiques nocives. Près de 40 % des océans sont considérés comme "lourdement affectés" par les activités humaines, dont la pollution, la diminution des stocks de poisson, la destruction d'habitats côtiers tels que les récifs de corail, les mangroves et les algues marines, ainsi que l'implantation d'espèces aquatiques envahissantes.

Cette année, le thème de la journée mondiale de l'océan est "Océan sain, planète saine". La pollution plastique des océans est une menace très sérieuse, car elle provoque une dégradation très lente et affecte les cours d'eau pendant des années. La pollution plastique nuit également aux animaux marins, et notamment au zooplancton, qui confondent les microbilles avec de la nourriture. À terme, les scientifiques craignent également pour la santé des humains.

Une journée spéciale au Siège des Nations Unies

Pour célébrer la Journée mondiale de l'océan, qui se déroule chaque année le 8 juin, la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO (COI-UNESCO) organise une journée entière sur le thème de l'océan et de son interaction avec le système climatique. Cet évènement rassemblera les experts scientifiques, les décideurs politiques, la société civile et les jeunes, autour de divers ateliers scientifiques, de séances plénières et d'expositions. Le but de la journée sera de trouver des solutions respectueuses de l'océan pour réduire les effets du changement climatique et son impact socioéconomique. À la fin de la journée, un ensemble de recommandations communes préconisant des actions concrètes sera présenté aux chefs d'État et aux représentants des Nations Unies présents à cette occasion.

Organisée en partenariat avec la Plateforme Océan et Climat, la COI-UNESCO profitera également de cette journée pour lancer l'Appel de l'Océan pour le Climat qui sera le point de départ d'une grande mobilisation du grand public et des décideurs pour une meilleure prise en compte des Océans dans les négociations climatiques. Cette manifestation sera suivie par la Conférence de Paris 2015 sur le climat (COP21).

Pourquoi célébrer la journée mondiale de l’océan ?

•Pour rappeler l'importance des océans dans notre vie quotidienne. Véritables poumons de notre planète, ils fournissant la plupart de l'oxygène que nous respirons ;

•Pour informer le public sur l'impact des actions humaines sur l'océan ;

•Pour développer un mouvement mondial en faveur des océans ;

•Pour mobiliser et unir les populations du monde sur un projet de gestion durable des océans de notre planète, car ils constituent une source importante de nourriture et de médicaments ainsi qu'un élément essentiel de la biosphère ;

•Pour célébrer ensemble la beauté et la richesse de l'océan.

Chloé Lottret © Actualités bateaux - Bateaux.com - http://www.bateaux.com/article/20869/Preservez-les-oceans-ils-sont-en-danger

6 juin 2015 aux îles Féroé, 150 dauphins massacrés.

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Grindin verður mett til einar 100 til 150 hval. Løgreglan fekk fráboðan um at grindaboð var klokkan 04 í nátt. Sýslumaðurin Finnbogi Midjord sigur fyri VP nú, at grindin hevur lagt beinini á Miðvági. – Nú verður farið at merkja, sigur hann. Um tú veitst okkurt, sum Vágaportalurin ikki veit - skriva so til vp@vp.fo - Ólavur í Beiti tann 6/06/2015, 09:42

C'est le plus grand massacre de mammifères marins en Europe.

Il n'y a jamais aucun survivant, des familles entières de dauphins, sur plusieurs générations sont massacrées dans les fjords féringiens (archipel rattaché au Danemark).

« Les premiers dauphins de l'année ont été tués aux iles Féroé. L'année dernière pendant les 3 mois et demi de présence de nos petits bateaux qui ont patrouillé tous les jours dans l'archipel pour éloigner les dauphins des baies de chasse, 33 avaient malgré tout été tués contre plus de 1300 sur la même période l'année précédente. Nous tenterons de faire encore mieux cette année. »

© Sea Shepherd France - Officiel

ONU et Europe veulent une gouvernance internationale des océans

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Le commissaire européen à l’environnement, aux affaires maritimes et à la pêche, Karmenu Vella, a lancé ce jeudi 4 juin une consultation publique sur le rôle que l’Union européenne peut jouer pour améliorer la gouvernance internationale des océans. La veille, l’ONU s’est justement prononcée comme favorable à un traité protégeant la biodiversité en haute mer.

Utilisation des ressources marines, pêche illégale, exploitation minière des fonds non contrôlée, pollution marines… : « Les défis maritimes mondiaux exigent des solutions mondiales, a souligné Karmenu Vella, au sommet mondial de l’océan au Portugal. Le cadre  de gouvernance existant pourrait être inefficace pour répondre à ces défis, en particulier dans les 60 % des océans au-delà des juridictions nationales. »

Justement, l’assemblée générale des Nations unies a adopté, le 3 juin, une résolution en faveur d’un traité contraignant pour protéger la biodiversité marine en haute mer. Le premier pas de ce processus avait été officiellement fait le 23 janvier, à l’issue de trois jours de négociations à l’ONU. Selon le WWF, la première conférence de négociation du traité pourrait se tenir en 2018.

Actuellement, pour les eaux situées au-delà des juridictions nationales, les fonds marins sont protégés par la convention de Montego Bay et la pêche est en partie régulée par les organisations régionales de pêche. Ce traité, appelé de leurs vœux par les ONG environnementalistes, amènerait notamment à la création d’aires marines en haute mer et à gérer l’exploitation des ressources génétiques.

L’Europe peut jouer un rôle de premier plan dans ces discussions. Elle est « un précurseur mondial dans le développement durable de l’économie basée sur l’océan », estime le commissaire, mettant en avant « son solide ensemble de règles environnementales, la politique maritime intégrée, la réforme de la politique commune de la pêche et la lutte mondiale contre la pêche illégale ».

© Le Marin - l’hebdomadaire de l’économie maritime

7,5 % des espèces européennes de poissons menacées d’extinction

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Financée par la Commission européenne, la Red List Report publiée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), évalue l’état des stocks des quelque 1 220 espèces de poissons présentes en Méditerranée, en mer du Nord, dans la Baltique et dans l’Atlantique nord-est. Son premier constat ne manquera pas de doucher le récent regain d’optimisme sur l’état de la ressource : 7,5 % des espèces européennes sont menacées d’extinction.

C’est la première étude exhaustive portant sur les espèces de poissons dans les eaux européennes. L’hécatombe concerne en premier lieu les requins et les raies, victimes de captures accessoires : 40,4 % des chondrichthyens sont en voie d’extinction et 39,7 % d’entre eux voient leurs populations décliner.

Un exemple ? L’ange de mer, autrefois présent dans l’ensemble des eaux européennes et dont la présence se cantonne désormais aux seules îles Canaries. L’étude de l’UICN montre que les mesures de gestion de la ressource ont néanmoins entraîné un mieux pour certaines espèces : c’est le cas pour le cabillaud ou le thon rouge.

Phénomènes extérieurs

D’autres poissons s’en tirent moins bien. L’UICN parle de gestion « moins efficace » pour le flétan, le saumon de l’Atlantique ou le turbot. Leurs stocks sont considérés comme « vulnérables ». Ceux de turbot auraient chuté de 31 % dans le pas de temps 27-29 ans, un déclin attribué à la surexploitation.

La pression de pêche – et particulièrement celle aux filets dérivants – représente également une menace pour le maquereau, espèce déjà fragilisée par les prises accessoires. Au total, l’UICN considère que 8,4 % de la population globale est en déclin, 21,5 % stable, 1,7 % en hausse. L’évolution de 68,4 % des espèces demeure néanmoins inconnue.

Fait notable : avec la surpêche, l'étude pointe aussi la responsabilité de phénomènes extérieurs (pollution, phénomènes climatiques, dégradation des écosystèmes) dans le déclin de certaines espèces.

© Le Marin - l’hebdomadaire de l’économie maritime

Marquage du bar : c’est reparti, sur quatre nouveaux sites

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C’est reparti pour la tournée des bars. L’Ifremer redémarre, pour la 2e année, sa campagne de marquage du bar, sur quatre nouveaux sites. Ce programme, Bargip, vise à mieux connaître ce poisson tant apprécié, et menacé. Et donc à mieux gérer sa pêche par des mesures adaptées, alors qu’aujourd’hui des mesures d’urgence plus ou moins pertinentes s’enchaînent.

Après Dunkerque, Saint-Quay-Portrieux, La Turballe et Capbreton en 2014, l’Ifremer met donc cap en 2015 vers Port-en-Bessin du 1er au 14 juin ; Audierne du 8 au 21 juin ; Saint-Malo en septembre ; puis La Cotinière. Objectif : marquer 1 200 bars adultes. Avec toujours 100 euros de récompense à qui remettra un poisson et sa marque, pêcheur professionnel comme de loisir, et sans limitation de durée : plus les marques récupérées sont anciennes, plus l’intérêt des informations recueillies est grand.

Introduites dans la cavité abdominale des poissons sous anesthésie, les marques électroniques permettent d’enregistrer toutes les minutes la température et la profondeur, données qui permettent d’analyser les mouvements et migrations des individus recapturés. Pour chaque campagne de marquage, deux navires sont affrétés par le CNPMEM : un navire chargé de la pêche, et un navire hôpital, sur lequel sont effectués les marquages et les relâchers des poissons marqués. La capture est réalisée par des pêcheurs professionnels à la ligne ou à la palangre.

Sur 569 poissons marqués entre juin et septembre 2014, au 18 mai 2015, 87 poissons avaient été recapturés, soit un taux de recapture moyen de 15,3 %. Certaines marques montrent des migrations de reproduction.

Quelles migrations ?

Existe-t-il en Atlantique nord-est plusieurs populations de bars entre lesquelles il n’y a que peu d’échanges d’individus ? Ou n’existe-t-il qu’un seul stock qui nécessite des mesures de gestion applicables à la zone dans son ensemble ? Quelles sont les grands schémas migratoires de l’espèce, les principales zones de reproduction, et d’alimentation ? Le phénomène de « homing » (chaque poisson retourne sur un lieu précis de reproduction ou d’engraissement année après année) est-il une caractéristique de l’espèce ?

Entre 2010 et 2012, des expériences pilotes menées en partenariat par l’Ifremer et le Parc naturel marin d’Iroise, ont montré que certains individus entreprennent des migrations hivernales (de reproduction) sur de grandes distances avant de revenir en mer d’Iroise l’été suivant. Les marquages conduits en 2014 et 2015 devraient révéler les comportements à plus grande échelle et permettront d’analyser notamment les échanges entre grandes zones géographique (mer du nord, Manche, mer Celtique, golfe de Gascogne). Cette opération menée avec l’administration (la direction des pêches maritimes), le comité national des pêches et France Filière Pêche, va se poursuivre jusqu’en 2017.

© Le Marin - l’hebdomadaire de l’économie maritime

Volvo Ocean Race - Cap sur Lorient

La flotte de la Volvo Ocean Race a quitté Lisbonne ce dimanche 7 juin pour la 8e étape de la course, mais aussi la plus courte. Direction Lorient et au complet, pour la première fois depuis 6 mois !

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Crédit : Maria Mui–a / MAPFRE

Les Français présents à bord de la Volvo Ocean Race jubilent. Après plusieurs mois de course autour du monde, ils vont enfin retrouver la France ! Cette étape s'annonce d'ores et déjà intense, car elle est la plus courte du parcours – 647 milles –, mais aussi décisive, car plusieurs équipes sont à égalité de points. Et puis, pour la première fois depuis le 29 novembre dernier, les équipages seront au complet puisque Team Vestas Wind est de retour dans la course.

Les Volvo Ocean 65 vont donc devoir réaliser un sprint à travers le golfe de Gascogne avec près de 40 nœuds attendus au passage du Cap Finisterre. Mais avant ça, ils vont devoir rejoindre le nord du Portugal dans le petit temps et être tactiques pour se démarquer.

Actuellement, Abu Dhabi Ocean Racing est le leader du classement avec 6 points d'avance sur ses poursuivants, Team Brunel et Dongfeng Race Team. Abu Dhabi ne compte rien lâcher, comme l'expliquait Ian Walker avant de quitter Lisbonne "Par expérience, c'est quand tu commences à penser que c'est gagné que tu peux faire de grosses erreurs." Dongfeng souhaite rejoindre Lorient en vainqueur, après leur défaite à Lisbonne. "On va prendre beaucoup, beaucoup de vent. Probablement, le plus de vent que l'on n'aura jamais eu sur ce Tour du monde et face au vent. Il y aura des choix tactiques à faire pas évidents dans une mer formée. Ce sera aussi une course vitesse où il y aura beaucoup de différences de vitesse dans ces conditions. Il ne faut pas casser. Ce sera une course à suspense où beaucoup de choses peuvent se passer. C'est important de gagner. On n'a pas le choix" Pour rappel, Lorient a été une base d'entrainement de l'équipage franco-chinois.

Les Français présents à bord des autres bateaux de la course ne cachent pas leur joie de retrouver des eaux familières. Pour Sam Davies et Justine Mettraux, ce retour est à la maison est très enthousiasmant. "On a hâte de partir pour cette étape courte. On va naviguer dans des eaux que l'on connait. Je rentre à la maison comme Justine. On a envie de faire quelque chose de bien et d'arriver devant les garçons à Lorient. Les premières 24 heures vont être très compliquées dans peu de vent et beaucoup de courant. On risque d'avoir du mal à sortir du Tage. Mais nous sommes prêtes pour tout, pour toutes les éventualités !" commentait tout sourire le skipper de Team SCA.

Pour rappel, lors de la dernière édition, c'est justement sur ce tronçon de parcours que Cammas et l'équipage de Groupama avaient fait basculer la course en leur faveur. Cette année, tout reste possible puisque les conditions météo s'annoncent fortes avec un vent de 40 nœuds de face, au passage du Cap Finisterre. Rien n'est donc joué pour les équipages de la Volvo Ocean Race. Les bateaux sont attendus jeudi à Lorient.

© Actualités bateaux - Bateaux.com - http://www.bateaux.com/article/20866/Volvo-Ocean-Race-Cap-sur-Lorient

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